À propos de Yanga
Le dossier qui appartient au patient.
Dans la plupart des structures de soins africaines, le patient est le dossier. Il le porte dans un carnet papier, le met à jour à chaque consultation et le remet au clinicien suivant. Yanga numérise cette logique, pas le système hospitalier.
Mission
Trois principes qui guident tout ce que nous construisons
01
La propriété du patient n'est pas une fonctionnalité. C'est l'architecture.
Le dossier vit dans le compte du patient, pas dans la base de données de l'hôpital. Quand le patient déménage, sort de l'hôpital ou change de clinique, son historique le suit.
02
La confiance doit être explicite, jamais présumée.
L'extraction par IA est puissante mais imparfaite. Chaque champ affiche sa page source, son score de confiance et si un humain l'a vérifié. On ne demande jamais aux cliniciens de croire une boîte noire.
03
Le téléphone est le terminal.
Dans les contextes à ressources limitées, les smartphones sont plus répandus que les ordinateurs de clinique. Yanga est conçu pour que le flux capturer, vérifier, partager et consulter fonctionne sur tout téléphone doté d'un appareil photo.
Histoire fondatrice
L'idée que le Dr Munoh Foma Kenne ne voulait pas perdre
Le constat
La plupart des patients africains portent déjà leur dossier médical le plus important dans un carnet papier, et la plupart des cliniciens ont déjà un téléphone. Le produit doit d'abord donner le contrôle aux patients, puis laisser les hôpitaux suivre.
L'histoire fondatrice vient de l'insistance du Dr Munoh Foma Kenne sur un point : le premier client est le patient, pas l'hôpital. Son argument était direct : beaucoup de patients africains portent déjà leur dossier médical le plus important dans un carnet papier, et la plupart des cliniciens ont déjà un téléphone.
L'approche classique de la numérisation de la santé en Afrique tente de reproduire les systèmes de dossiers hospitaliers des pays à revenu élevé : des infrastructures coûteuses, détenues par les institutions, qui exigent un support informatique de niveau hospitalier. Ce modèle n'a pas atteint la plupart des patients.
Yanga inverse le modèle. Le dossier commence avec l'appareil photo du téléphone du patient. L'IA structure les documents bruts. Le patient vérifie et contrôle l'accès. Les soignants disposent d'une vue en lecture seule avec les documents sources visibles : ils voient exactement ce que l'IA a vu et gardent leur propre jugement.
"Les patients devraient posséder leurs dossiers et pouvoir les partager avec les personnes de leur choix."
Le problème
La continuité des soins se brise quand les dossiers restent à l'hôpital
Les dossiers restent là où les soins ont eu lieu, pas là où va le patient
Un patient traité pour hypertension à la clinique A arrive à la clinique B sans dossier. Le nouveau soignant repart de zéro. Des médicaments sont répétés ou oubliés. Des diagnostics déjà posés sont réexplorés.
Le papier reste le dossier le plus complet dans bien des contextes
Dans les cliniques rurales et périurbaines africaines, le carnet papier du patient contient souvent plus d'historique que n'importe quelle base de données hospitalière. Il voyage avec le patient. Le défi est de le rendre structuré et partageable.
Les déploiements de dossiers informatisés n'ont pas atteint la plupart des patients
Les grands systèmes hospitaliers exigent un service informatique, une connectivité et un engagement institutionnel que la plupart des petites et moyennes cliniques ne peuvent pas soutenir. L'écart entre l'hôpital et le patient s'est creusé, pas réduit.
L'IA peut structurer des photos quand la confiance est intégrée
Les modèles de vision peuvent lire des résultats d'analyses manuscrits, des ordonnances dactylographiées et des comptes-rendus de sortie imprimés. L'essentiel est de montrer au soignant exactement ce que le modèle a vu, avec un score de confiance et l'image source.
Architecture
Une vraie fondation de dossier médical, pas un gadget de numérisation
La version actuelle comprend l'authentification des patients, le stockage privé des documents, une file d'envoi hors ligne, l'extraction par IA avec provenance, des tableaux cliniques structurés, des journaux d'audit, des codes de partage, des profils d'urgence et la confirmation par un soignant. Le MVP reste minimal tout en préservant le chemin vers des flux cliniques complets.
Application mobile hors ligne d'abord
Android. La file d'envoi survit aux coupures réseau.
Extraction IA avec provenance
Chaque champ est relié à la page source et à un score de confiance.
Vérification + correction par le patient
Modification directe. Les patients signalent ce que l'IA a mal lu.
Profil d'urgence
Groupe sanguin, allergies, maladies chroniques et contact d'urgence.
Codes de partage à 6 caractères
Usage unique, durée limitée. Le patient le génère, le soignant le saisit.
Confirmation soignant
Les cliniciens marquent les dossiers comme vérifiés. Les niveaux de confiance se propagent.
Journal d'audit
Les patients voient qui a accédé à leur dossier et quand.
Bilingue
Anglais et français. Conçu pour le Cameroun et l'Afrique francophone.
Aucune intégration hospitalière requise
Fonctionne entièrement hors des systèmes informatiques hospitaliers. Déployable dès le premier jour.
Statut du pilote
Construit au Cameroun. Conçu pour le continent.
Le parcours pilote commence par la capture patient, la confiance des cliniciens et la consultation soignant dans des cliniques au Cameroun. L'architecture est conçue pour passer d'une petite cohorte à un déploiement multi-cliniques sans remplacer les systèmes hospitaliers existants dès le premier jour.
Voir le dossier de démonstrationPhase 1
Capture patient + extraction IA
Phase 2
Lecture soignant + attestation de confiance
Phase 3
Pilote multi-cliniques, Cameroun
Phase 4
Rapports de santé publique avec consentement
Phase 5
Couche d'interopérabilité FHIR
Envie de voir Yanga en action ?
Ouvrez le dossier de démonstration ou saisissez un code de partage patient.